Un livre au Top50 « Toulouse, Les Années Tubes »

Nous avons un invité de marque sur cet article aujourd’hui ! Welcome Alexis !

En fait, vers Noel, je suis tombée sur un tweet d’Alexis, oui Alexis tweet, comme moi, et où il disait « Je veux ce livre! Je veux » Toulouse, les Années Tubes ! »
« Ok, je l’ai ! » lui ai-je répondu !.
Et de lui proposer d’emblée .. « Ok, ça te dirai de rédiger quelques lignes sur le bouquin ?  »
Et voilà, Alexis « le Dandy », comme il se surnomme sur les réseaux sociaux, est, je le savais déjà, la personne idéal pour vous parler de ce livre avec moi.

Mais pourquoi donc ?
Tout simplement, car ces années là, je les ai vécus, je n’allais pas être très impartiale, comme vous allez le jugez vous-mêmes dans mes quelques lignes plus bas où je pars dans l’affect, mais hey, its My Generation, c’était inévitable !

– Ci-dessous, rencontre avec la toute belle Pauline Ester, et Jean-Pierre Mader pour la signature du livre à Gibert-Joseph –

Signature du livre à Gibert Joseph. Pauline Ester

 

Signature du livre « Toulouse, Les Années Tubes » – Jean-Pierre Mader

– L’univers particulier d’Alexis, sa belle collec’ de vinyls … –

Alexis le Dandy, son univers
L’univers d’Alexis 


Mais à toi l’honneur Alexis :

 » Il y a eu IAM à Marseille, Daho à Rennes, Noir Désir à Bordeaux et entre 78 et 92 l’éclosion d’une foule de jeunes artistes toulousains prêts à marquer durablement la pop culture avec leurs tubes imparables. Parmi les plus connus ? Jean-Pierre Mader, Gold, Images, Pauline Esther et Art Mengo.

Journaliste à Actu Toulouse, Yves Gabay leur rend hommage dans un bouquin intitulé « Toulouse les années Tubes » et nous fait visiter la Ville Rose des années 80, sorte de grand village en pleine effervescence où le métro n’existait pas encore et où brillaient les studios d’enregistrement Condorcet et Polygone.

On y apprend de nombreuse anecdotes, notamment que Jean-Pierre Mader a écrit l’inoxydable Disparue après la projection au Gaumont-Wilson de « Missing, porté disparu » de Costa-Gavras. Mais également que Pauline Esther a fait partie du même groupe que Francis Ginibre, musicien et pas encore chevalier du fiel.

En tant que grand fan de pop surannée et de vinyles dénichés dans les vide-greniers , j’ai éprouvé beaucoup de plaisir à me balader dans les pages de ce livre à l’iconographie soignée (coucou les photos tirées de « Salut » et du magazine « Top 50 ») et bourré d’informations sur le Toulouse des années Mitterand. Et j’ai découvert grâce à ce « retour vers le futur » le groupe Week-End Millionaire dont j’ignorais l’existence et que je me suis empressé d’écouter sur You Tube.

Je vous laisse, j’abandonne le streaming quelques instants pour aller faire tourner Art Mengo sur mon pick-up. »
MERCI Alexis ! ! !


… q
ue pourrais-je rajouter à cela ?

L‘histoire de ces tubes made in Toulouse, c’est aussi l’histoire d’une partie de mon d’adolescence.
Les voix de Gold, Images, JP Mader, Art Mengo .. et les notes de musiques de leurs tubes flottaient dans l’air estival des soirées d’étés lors des très attendus vacances scolaires en bord de mer, elles ont accompagnés les premiers flirts, les boums, les premiers nuits en discothèque  … !

De « Démons de minuit » à « Macumba » à « Oui je l’adore »… c’est mon amoOour, mon trésoOoor… vous voyez, vous la connaissez aussi ^^, et bien à l’époque, toutes ces chansons passent à la radio, sur les ondes d’NRJ, de Fun radio peut-être déjà et Skyrock.
J’ai grandi avec, alors qu’Alexis a eu le recul nécessaire car carrement plus jeune, ne rougis pas, mais est aussi piqué d’amour pour cette époque.

Aussi, ces chansons, on les écoute dans quel contexte à l’époque ?
Dixit, je pose un peu l’ambiance pour les plus jeunes :
pas de Youtube, de Spotify & co, pas de CD encore, on avait des platines vinyls ou pick-up comme dit Alexis, puis il y a eu les lecteurs cassettes, et nos seules sources musicales c’était la radio, le TOP50 à la télé pour l’émission la plus connu, et les vinyls que l’on allaient acheter.

Et puis on organisaient des boums, oui comme dans le film avec Sophie Marceau, souvent le mercredi aprem’, et là, on emmenaient nos vinyls tout fiers de nos découvertes, ou d’avoir le dernier album de Queen …
Et pas besoin de Tinder ces années là, il était là, elle était là, un regard, un slow, le quart d’heure américain, et on chopaient comme ça, ah tu n’as pas connu les slows, dommage pour toi ^^

Choper sur un titre de Mader, ou de Gold, ou Prince, sur « Purple Rain », sur « With or Without You » de U2 c’était magique, la classe intégrale, ça dépendait des boums, l’important, c’était aussi de danser un slow, de pas rester sur le banc, et .. choper 😉 On avait 13 ans, 16 ans.

Ces chansons, ces tubes, tournaient en boucle, classés 1, 2, 3 ou 21 dans le TOP50 ce classement était la référence, des bars au bals d’été sur les places des stations balnéaires … qui n’a pas connu cela à Canet-plage, ou à Cap d’Agde … on les connaissaient par coeur et encore aujourd’hui d’ailleurs, bref ça en fait des souvenirs !
Et ces tubes en font partie, de mes meilleurs souvenirs, Toulouse a été la fabrique de mes meilleurs souvenirs.

Dans le meme temps, les murs de ma chambre d’adolescente vibraient aussi avec les titres anglo-saxons.
Littéralement F.A.N de Michael Jackson, je me souviens avoir eu dans le magazine de l’époque « SALUT », que l’on attendait tous chaque semaine, son poster grandeur nature !
Puis il y a eu Duran Duran, WHAM, dans mes early teenage years, et j’ai découvert U2, grande grande FAN … et puis Cure, The Smiths, Madonna, Prince, Bowie, snif .. allez j’ai la ‘tit larme % et tant tant d’autres que j’écoute toujours.

Mes 1er achats de vinyls : mon tout 1er 45 tour, « Un autre Monde » de Téléphone, et mon tout 1er album « Let’s Dance » de David Bowie. (1983 ) Classe.
J’avais 12 ans. C’était avant-hier !

Ces tubes made in Toulouse, sans oublier le maitre Nougaro, et les tubes outre-atlantique, ou outre-manche, ont marqués toute une époque, ce livre vous dévoile les coulisses d’un Toulouse épicentre d’années tubes , dune littéral « bande son d’une génération », des photos souvenirs collectors, et d’anecdotes sur les origines de ces tubes .. Oui j’adOre !

Merci beaucoup pour votre lecture, merci à Alexis pour sa contribution, un billet assez perso au final …

Vous retrouverez Alexis ICI, il sévit pas mal sur Twitter et avec beaucoup de malices.

Grand merci aux éditions Atlantica pour le livre !
Un livre par Yves Gabay.

Quelques titres :

Art Mengo – Les parfums de sa vie

Pauline Ester – Oui, je l’adore

Weekend Millionaire –

« Toulouse, les Années Tubes » édition Atlantica.

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